L'Éon des Cendres est une Éon puissante de souffre et de feu. Puisant son pouvoir au cœur de volcans interconnectés, il est d'une puissance colossal capable de raser des villes entières sous les cendres volcaniques qu'il peut propulser sur des kilomètres de distance.
Slan est un dragon imposant et magnifique, se distinguant par ses écailles noires et rouge sombre qui semblent briller d'une lueur maléfique. Sa taille gigantesque en impose, et ses yeux ardents, d'un rouge intense, semblent refléter les feux intérieurs du chaos et de la corruption. Des cornes acérées ornent sa tête, et ses griffes tranchantes peuvent déchirer la roche comme du papier. Slan est une Éon, une créature mythique née des énergies chaotiques et des sentiments les plus sombres de l'âme humaine. Sa création est entrelacée avec des événements cataclysmiques et des rituels anciens, fusionnant les aspects du chaos et du vice pour donner naissance à cette entité draconique unique.
Soran Ka est un serpent titanesque, incarnant les forces glaciales des terres arctiques et des montagnes enneigées. Sa peau est recouverte d'écailles scintillantes bleu pâle et blanc, rappelant les glaciers et la neige éternelle. Ses yeux sont de profonds abysses glacés, et son souffle est capable de congeler tout ce qu'il touche. Sa présence impose une aura de froid intense, rendant son environnement immédiatement plus hostile. Soran Ka est une Éon, une entité mythique née des tempêtes de neige les plus violentes et des glaciers ancestraux. Sa création est attribuée aux anciens dieux du froid, qui ont insufflé leur essence dans cette créature pour protéger les secrets enfouis dans les terres gelées et maintenir l'équilibre des forces naturelles du froid.
Shalandar est une entité titanesque et effrayante, un Éon incarnant les ténèbres les plus profondes. Elle prend la forme d'une immense nuée de fumée noire, d'où émergent d'innombrables tentacules sinueux et obsédants. Ces tentacules sont recouverts de centaines d'yeux rouges luisants, observant le monde avec une malveillance omniprésente. Au centre de cette masse tourbillonnante se trouve une corne noire menaçante et une bouche garnie de dents tranchantes comme des rasoirs, prêtes à déchiqueter quiconque oserait s'approcher.
Vhâr’Isen est une entité colossale faite d’obsidienne sonore : une silhouette sans peau, comme une cathédrale vivante, dont les côtes sont des arches vibrantes et dont la colonne vertébrale ressemble à une portée musicale gravée dans la pierre. Là où devrait se trouver une tête, il n’y a qu’un grand vide circulaire — un “puits” noir cerclé de dents translucides, semblables à des lames de cristal. Autour de son corps flottent des fragments de cloches brisées, des masques fendus et des anneaux d’air compressé qui tournent comme des satellites. À chaque mouvement, l’espace se froisse : l’air se plisse en ondes visibles, et des yeux blanchâtres apparaissent brièvement dans les vibrations, comme si le son lui-même observait. Sa présence n’est pas seulement entendue : elle est répétée. Les bruits proches (pas, respirations, prières, cris) se mettent à revenir en boucle, de plus en plus forts, jusqu’à devenir physiques. Les murs se fissurent sous les résonances, les armes tremblent dans les mains, et les mots prononcés se changent en lames d’écho qui reviennent frapper leur propriétaire. Vhâr’Isen se nourrit des “restes” d’un monde : les derniers mots d’un mourant, les promesses trahies, les regrets chuchotés. Plus une émotion est enfouie, plus son écho est riche… et plus l’Éon devient massif, précis, implacable. On raconte que Vhâr’Isen est né au moment où une vérité trop grande a été tue par un peuple entier : un silence collectif si dense qu’il a créé une faim. Depuis, il erre là où les sons ne meurent pas correctement — ruines, temples effondrés, abysses, bibliothèques incendiées — et il “accorde” tout ce qui vit en brisant d’abord la voix, puis l’âme. Quand il approche, les oiseaux se taisent, les cloches sonnent sans qu’on les touche, et même la magie semble hésiter, comme si elle craignait d’être répétée jusqu’à l’autodestruction.